Les Récits

Les activités de l'ASAB

L'Association de Sauvegarde des Avions de Brousse est dynamique ! Elle participe régulièrement à diverses animations et activités aériennes : meeting aérien de Couhé-Vérac, meeting aérien de Mainfonds, meeting aérien Legend'Air, largage de parachutistes, etc. Ces récits, rédigés par les membres de l'association, décrivent ces activités toujours passionnantes et riches de rencontre. A lire.

L'ASAB en Baie de Somme



Un avion de l’ASAB s’est rendu en baie de Somme le 24 septembre 2016, afin de commémorer l’école de pilotage des frères Caudron sur la plage du Crotoy. Une bonne vingtaine de Piper toutes versions, un Air Camper J3 torpédo, un DHC-1 Chipmunk, un Stampe, une réplique de Fokker triplan et le Maule de votre serviteur; sont venus poser leurs roues à train classique sur le sable de cette plage renommée de l’aviation nationale et internationale. Sous la houlette de l’efficient Piper Club de France, grâce à d’innombrables bénévoles et avec l’aide des autorités locales; cette manifestation a pu se tenir dans des conditions optimum et sous un soleil post-estival, à faire pâlir une mouette de Saint-Tropez!

La venue de notre Président (régional de l’étape), ainsi que de la présence à ses côtés de Marion, ont rendu cette journée festive; encore plus belle, plus riante et plus chouette!

Les quelques images qui suivent vous le prouveront, elles ont été commises par Marion, Vincent, Jérôme et Blaise.

Vous pouvez aussi retrouver d'autres photos et le récit sur le site du Journal d'Abbeville en cliquant ici !


Le Broussard au tricentenaire des Cognac Martell

LE BROUSSARD DE L'ASAB AU TRICENTENAIRE DES COGNAC MARTELL.



Retenus pour participer au meeting privé organisé par Martell à l'occasion de ses trois siècles d'existence, nous avons  mis le Broussard en place sur la base aérienne de Cognac le 2 septembre dans l'après midi.

Petit briefing suivi d'un largage de répétition en conditions similaires sur le château de Chanteloup,au nord de la ville. Trois parachutistes de haut niveau à placer dans le parc.

Le lendemain, petit temps libre en matinée, visites de chais et préparatifs pour le saut crépusculaire, après les Cartouche Doré, les L39 de la patrouille  Sparflex, et les Captens... Nos parachutistes se posent dans un mouchoir arborant le drapeau Martell devant plus de 3000 invités.

Nous avons partagé,  avec du beau monde certes,  mais aussi les 1500 viticulteurs qui fournissent leurs raisins à cette vielle maison de Cognac.

Une soirée grandiose, fastueuse et conviviale, égayée de surprises. Un grand moment.

Alain Hugault et Alain Girard

L'ASAB au meeting de Mainfonds


L'ASAB au meeting de Mainfonds


Force est de constater que l’ASAB fut fort bien représentée au meeting de Mainfonds ; Nanard et Josette, Bernard et Michelle et la courageuse Catherine, s’occupant de tenir le stand et les deux Alain larguant des paras à tour de bras et démontrant le tempérament du « Broussard », sans oublier Blaise à bord du Maule, bref…   …que du beau linge !

Le meeting aérien de clôture de la coupe d’Europe de montgolfières, est un événement aéronautique peu ordinaire, voire extraordinaire. La taille de l’organisation d’abord (venant conclure une importante compétition sportive de ballons à air chaud) et des équipes rompues à ce type d’événement et depuis de fort nombreuses années : le caractère populaire, estival et festif de la manifestation (au milieu de l’été, des vacances et de l’insousciance collective) ; enfin et surtout, l’aspect géographique qui entoure l’événement. L’axe des démonstrations aériennes se situe dans la continuité d’un vallon bordé de collines disparates, bel exemple du terroir charentais. Dans ce paysage, les vignes et les surfaces cultivées se disputent le terrain avec des petit bois, des cours d’eau dont les méandres donnent à l’ensemble un aspect charmeur et charmant.

C’est donc sur les terres des organisateurs qu’à lieu cette grande fête. En hommage à Georges Frances (il fut l’inoubliable artisan du meeting de Mainfonds), les efficients organisateurs ont créé une piste provisoire, devant le public où quelques machines (dont celles de l’ASAB) ont eu la chance de poser et d’évoluer. Le plateau de ce meeting veut de montrer l’éclectisme et la beauté de tout ce qui vole : hélicoptères (civils et militaires), avions mus par des moteurs alternatifs (Yak, Skyraider, T6, Pitts, Broussard, etc), avions à réaction (Fouga, Morane Paris), voltige aérienne (Pitts, Extra300, Long-EZ, CAP232), patrouilles (les Breitling Wingwalkers et la prestigieuse Patrouille de France).

Après le passage, en fin de programme, de la Patrouille de France, la manifestation ne s’arrête pas ; au contraire, elle reprend de la vigueur ! En effet des départs et des survols de mongolfières, au-dessus du public resté toujours plus nombreux, amènent une atmosphère propice à goûter sereinement l’ambiance merveilleuse d’une telle journée. La dernière machine volante à enchanter le public, ce jour-là, fut l’avion du britannique Peter Wells. Peter, à la nuit tombante et grâce à son petit avion aux ailes elliptiques garnies de LED, vint ravir les spectateurs de ses gracieuses évolutions verticales, nanties de feux d’artifices tirés depuis ses ailes !

A la nuit tombante, les géniaux organisateurs nous enchantèrent d’un spectacle pyrotechnique, d’une représentation de cabaret, d’un dîner charentais d’anthologie avec force « cagouilles » et moult cognacs allongés de Schweppes ! Soirée à ravir, venant souligner une journée inoubliable, dans un cadre enchanteur et remarquable. L’ASAB et les forces vives qui la composent se réjouissent de revivre, in situ, une aussi belle journée ! Nous remercions tout particulièrement, Raymond Frappot, qui a su donner au plateau du meeting une étoffe particulière, et le général Yvon Goutx ; qui a orchestré de main de maître cette partition des airs. Merci à eux et merci aux anonymes remarquables, qui par leur travail bénévole ont doté cette manifestation d’importance d’un caractère particulier et haut en couleur.


Blaise Morand

Renouvellement du CDN du Broussard

Forte mobilisation des forces vives de l’ASAB à l’occasion de la préparation du Broussard pour le renouvellement de son CDN .

(80% selon les organisateurs, 30 % selon la police).

Rendez-vous convivial, au menu : balai, brosse, jet, chiffons, grondement du Pratt & Whitney, rugissement de l’Astazou, saucisson et pâté, sans oublier les hurlements du chef de hangar.

Bref un bon moment !

Et ci-dessous les images de cette journée particulière.




Le récit du Tétras

Cela faisait un moment que je ne m’étais pas dégourdi les ailes ! Un moment que j’attendais patiemment dans le hangar que l’on me sorte prendre l’air. Une ou deux fois, pendant l’hiver mon papa, Alain, avait fait tourner mon moteur craignant une panne de batterie au retour des beaux jours. Mais une fois la température atteinte, il éteignait tout et me rentrait à l’abri du froid.

Et ce samedi 7 mars 2015, il est venu me chercher avec son sac et son casque : nul doute, on va voler ! Il fait particulièrement beau et le vent est calme. Oui, parce que vous ne le savez peut être pas, mais je n’aime pas beaucoup le vent. Je suis un peu léger… Trop diraient certains. Je leur expliquerai un jour…

Donc ce samedi était la journée idéale pour s’envoyer en l’air. Alain arrive accompagné d’un ami posé la veille sur l’aérodrome avec un gros machin tout en métal, pas très souple. Ce genre d’avion assez hautain qui vous regarde du coin de l’aile avec dédain et condescendance. S’il savait…

Ils me sortent, m’auscultent, me vérifient. L’ami d’Alain, ToToF, me tripote les ailerons et les gouvernes. Ils devraient être rassurés, pourtant… Cela fait onze ans que je vole et je n’ai jamais défailli. Je suis de conception simple mais robuste. D’ailleurs, nombre de mes frères volent en Afrique où les conditions climatiques sont bien plus difficiles voire délétères que dans le Poitou. Mais l’aviation est exigeante, surtout lorsqu’il s’agit de sécurité. Et puis, je vous le dis : nous, les ULM,  n’avons pas très bonne réputation. Surtout chez ceux qui n’ont pas compris que comme beaucoup d’aéronefs, j’ai aussi mes petites exigences : pas trop de vent, pas trop de poids. Mais en vol, je peux largement concurrencer un Rafale ! Ah, vous ne me croyez pas ? Lisez donc la suite de mon récit…

Me voilà prêt ! Ils sont installés, sanglés et mes portes sont verrouillées. ToToF en place gauche, Alain en place droite. Alain est souvent en place droite. Il emmène Catherine son épouse, ses amis, ses élèves. Il leur transmet son savoir, cette douce façon de me faire voler et de m’amener à des évolutions rares. Nul doute, Alain est mon pilote préféré.

Je démarre au quart de tour ! Cela fait tellement longtemps que j’attends ça. ToToF me fait rouler doucement vers la piste. Tiens, il a fait des progrès avec le train classique. A mesure que je roule, mon moteur chauffe tranquillement. Une dernière vérification, mise en puissance et nous décollons.

Enfin en l’air ! J’en suis tout ému ! A la vue du cap que nous prenons, je sens que l’on va aller s’entrainer sur les pistes du coin. Celles sur lesquelles j’aime bien me poser. Je m’en réjouis d’avance. Elles ne sont pas faciles d’accès, je vous le garantis. Mais le plaisir n’en est pas moins grand, bien au contraire ! Il faut jouer finement sur les commandes, adapter la puissance et bien prendre le vent en compte. Je vous l’ai dit : le vent n’est pas mon ami.

Sans monter trop haut, nous prenons la direction de Ceaux-en-Couhé, au nord-est de l’aérodrome. Autrement dit une piste facile. Enfin bon… facile pour ceux qui me connaissent un peu. Je vous rappelle que j’ai un train classique et que je suis très fin aux commandes. Pas de geste brusque, affichez la bonne vitesse et les bons paramètres et tout se passera bien ! Sinon… ben je rebondis et ça me fait mal aux roues.

Nous voilà à l’approche. Oui, le seuil de piste est juste après la haie et au fond, il y a la ferme. Donc il faut poser court et repartir rapidement. Du gâteau, mes amis, du gâteau !

Nous poursuivons, toujours dans les environs de Ceaux-en-Couhé et nous allons au parc à vaches. Dans le Poitou, les vaches ne regardent pas les trains passer mais les Tétras se poser. Comme à leur habitude, elles ne sont pas très surprises de me voir. Un hochement de la tête pour dire bonjour et elles retournent brouter leur herbe fraiche.

Un petit demi-tour et nous voilà repartis. C’est Alain qui fait les approches, ToToF manque d’expérience pour ce genre de terrain. Mais ça viendra, il a fait des progrès : je ne vole pas de travers…

Nous mettons le cap à La Lande, mon terrain à moi. Ou plutôt la piste de mon papa. Ici, je suis chez moi. Malheureusement, les sangliers ne l’entendent pas de cette oreille et ont décidé d’abimer la piste. Impossible d’y poser les roues sans risquer de tout casser. Nous passons au ras des pâquerettes, parallèles au sol et remontons.

ToToF me fait prendre un cap vers l’abbaye du Moreau. Là, ça va se compliquer un peu : la piste est entre deux rangées d’arbres assez hauts. Il faut donc approcher « normalement » et dès la rangée d’arbre passée, plonger vers le sol mais sans prendre de vitesse. Cela commence à devenir un peu technique, mais c’est largement jouable. Une fois posé, il faut me mettre plein gaz, bien me compenser et prendre une assiette à cabrer assez prononcée pour passer la rangée d’arbre opposée. Je bois du p’tit lait ! (Si j’ose dire, car je préfère le 98 sans plomb… surtout à cette heure-ci.)

Le vol se poursuit toujours avec cette météo extraordinaire. Le temps rêvé ! Certains diraient un temps d’curé, moi je dis : un temps d’Tétras !

Nous voilà partis vers Gençay. Là, les âmes sensibles (genre pilote Air France, etc) sont priées d’aller directement à la fin de l’article. Les autres peuvent poursuivre. L’approche à Gençay est vraiment particulière. Déjà, il faut trouver la piste. Si vous vous attendez à voir une jolie piste avec des balises aux coins, des « V » en bouts de piste et une manche à air… Relisez votre manuel de pilotage ou allez faire du simulateur. Une idée de comparaison ? Dites-vous qu’à côté de Gençay,  la piste du porte-avions Charles-de-Gaulle c’est Roissy. La piste est limitrophe à une rangée d’arbre, en virage avec un joli creux au début. Non, non, vous ne rêvez pas. Il faut donc arriver en virage suivre le ravin et remonter en me montant le nez assez haut pour toucher. Bon… J’aurais beau vous l’expliquez avec moult détails vous ne comprendrez pas. Et bien regardez les images, cela devrait être à votre portée. Nous embrassons délicatement la piste, un kiss disent les jeunes, et nous repartons.

Direction ? L’Étapot.

D’en haut, ça paraît tout simple. Mais… Compte tenu de la position de l’axe et de l’environnement, ça ne l’est pas. Il faut descendre, jusque là rien de bien compliqué. Mais vous avez vu ? Au seuil de la piste, une ligne électrique casse le plan d’approche. Donc le seul moyen d’effectuer l’approche correctement est d’arriver en glissade. Oui, une manœuvre que l’on n'apprend plus aux jeunes. Et pourtant ! La glissade est idéale pour descendre vite sans prendre de vitesse et en toute sécurité. Posés, remise de gaz et nous voilà repartis vers le terrain de Couhé-Vérac. C’est ToToF qui a repris mes commandes… Je le soupçonne d’avoir travaillé son pilotage lors de ses derniers vols : il vole bien mieux !

Nous arrivons sur le terrain de Couhé, ToToF procède à l’approche et à l’atterrissage. Bon… c’est pas mal mais peut mieux faire. Nous roulons tranquillement vers le hangar. Le moteur est arrêté, le contact est éteint. Je me suis régalé. Ils me rangent délicatement à ma place à côté de mon pote pendulaire et de mon copain « Super Guépard » (est-ce un nom pour un ULM quand on vole à 80 kts ?... Cela dit, il est vraiment gentil Super Guépard : les personnes handicapées peuvent quand même voler avec lui. Mais je vous raconterai ça une autre fois.) Il n’y a qu’avec mes voisins DR400 que j’ai du mal à me faire comprendre. Quand le soir je leur raconterai mes aventures aériennes de la journée, ils vont encore se moquer : « Ouais, Tétras… on sait ! Tu t’es encore posé sur des timbres postes en glissade avec le vent dans l’dos… On la connaît ton histoire de mythomane ! Nous, nous sommes des avions, des vrais, des tatoués et certifiés !»

Ce à quoi je leur réponds : « Oui, mais moi je suis l’avenir de l’aviation légère. »

 

Tétras de Couhé-Vérac, mars 2015.

 

 

 

 

 







L'ASAB au Meeting Aérien de Cognac

L'ASAB participera au prestigieux Meeting Aérien de Cognac, le 29 septembre 2013.


Le Broussard sera présenté sur le plateau statique et notre boutique sera ouverte où vous pourrez soutenir notre association de sauvegarde du patrimoine aéronautique.

Retrouvez toutes les informations du Meeting Aérien de Cognac sur le site officiel :

http://meetingaircognac.com

N'hésitez pas à venir nous rencontrer !


Le Fly-In 2013 des Broussard MH-1521 à Couhé-Vérac


Commémoration du centenaire de la naissance de Max HOSLTE


A cette occasion, l'Association de Sauvegarde des Avions de Brousse a organisé un Fly-In Broussard sur le terrain de Couhé-Vérac le 20 juillet 2013.

Ce Fly-In précédait le Meeting Aérien de Couhé-Vérac qui avait pour thème l'Aviation de Brousse.

Pas moins de six Broussard ont répondu à l'appel et se sont rassemblées sur le terrain de Couhé-Vérac, dont un qui nous a rejoint depuis la Suisse !

Pour marquer ce moment, les six Broussards présent ont été effectué un Point Fixe tous ensemble : décibels garantis !




Fly-In Broussard 2013 par Avions_De_Brousse


Voici les images de ce rassemblement exceptionnel !



Legend'Air en Limousin 2013

Légend'Air 2013 !

L'ASAB sera présente au Meeting Aérien Légend'Air en Limousin qui aura les 7 et 8 septembre 2013 sur l'aérordome de Saint-Junien.

Le Broussard et le Piper L4 ainsi que la Boutique de l'ASAB particperont à cette manifestation aérienne.

Retrouvez toutes les informations sur le site officiel du Meeting :

http://legendairenlimousin.blogspot.fr/


Légend'Air en Limousin 2013

L'ASAB au Meeting Aérien de Couhé-Vérac


C'est une tradition ! L'ASAB participera au Meeting Aérien de Couhé-Vérac le 21 juillet 2013.

Au programme de cette édition consacrée à l'Aviation de Brousse :

  • Le Broussard MH 1521
  • Le Piper L4
  • L'Alouette II

Et pour la première fois au Meeting Aérien de Couhé-Vérac : le Yak 52.

Toutes les informations figurent sur le site officiel du Meeting Aérien de Couhé-Vérac :

http://www.meeting-couhe.com

FLY-IN de Broussards le 20 jullet 2013 à Couhé-Vérac

En marge du Meeting Aérien de Couhé-Vérac, et à l'occasion du Centenaire de la naissance de Max HOLSTE, l'ASAB organisera un FLY-IN de Broussards !

Les Broussards lors du Fly-in de Pouilly en 2009

Pas moins de 9 Broussards seront au rendez-vous le 20 juillet 2013 sur l'aérodrome de Couhé-Vérac.

  • Le n° 180 (AC) de Couhé-Vérac - A. Girard et A. Hugault
  • Le F-GDPX, plus connu sous le nom de "Navette Bretonne", en provenance de Rennes
  • Le n° 106 (JT) de Pouilly - M. Bligny
  • Le n° 255 (KL) de Châteauroux - B. Chauvet
  • Le n° 6 (SL) de Fulenbach en Suisse - L. Schatzmann
  • Le n° 298 (VV) de Pamiers - M. Belli
  • Le n° 86 (MN) de Limoges - J. Gros
  • Le n° 240 de Chatillon-sur-Seine - M. Pividori
  • Le n° 289 de Vannes - J. Joulain

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